On m’a souvent accusé de tous les maux et d’être à l’origine de tous les problèmes de la communauté de communes, à tort ?
Je savais qu’en la créant je m’attaquais à une montagne de problèmes devant lesquels mon prédécesseur à la Mairie d’Yvetot avait préféré
renoncer. J’ai tenu bon, je l’ai fait malgré les obstacles et les pressions de toutes sortes
Mon plus grand adversaire et le plus opposé à ce projet fut Gérard Legay, Maire d’Autretot. Devant son hostilité farouche j’ai décidé, alors que
rien ne m’y obligeait, de l’associer à mes négociations notamment pour l’adhésion de la CCRY au Pays du Plateau de Caux Maritime. En le faisant participer aux réunions je voulais qu’il comprenne
que nous devions et que nous pouvions travailler ensemble malgré nos différences. Rien n’y fit et tous mes efforts furent vains. Non seulement il n’eut de cesse d’empêcher cette création mais il
critiqua tout systématiquement, que cela soient les orientations prises pourtant en concertation lors des réunions des commissions (que je ne présidais jamais laissant une liberté totale aux
vice-présidents), du bureau et du conseil communautaire, la gestion et le fonctionnement même de la CCRY.
Depuis 2004 Gérard Legay préside la destinée de la CCRY. Il préside tout d’ailleurs même les commissions (manque de confiance envers ses
vice-présidents ? soif du pouvoir ?).
Devant son refus de travailler en concertation avec la ville centre et son incapacité à dialoguer avec nous, les élus yvetotais
ont renoncé, à contre cœur, de participer à ce simulacre de démocratie qu’était devenu les réunions du conseil communautaire. Je sais qu’on me l’a reproché, mais c’est sans connaître les
véritables raisons, et je suis prêt à m’en expliquer à nouveau. Nous participions cependant aux réunions de commissions, présidées par M. Legay en
personne, bien qu’il fût impossible de s’y faire entendre, tout étant «ficelé» d’avance. Cette méthode de travail, est aujourd’hui encore, dénoncée par ses collègues élus d’Autretot, «on ne nous permet pas de nous investir dans la vie communale. Nous ne sommes informés de rien» (courrier cauchois du 27/06/2008).
Force est de constater qu’aujourd’hui les problèmes persistent et s’amplifient, je cite :
Emile Canu, Maire d’Yvetot, conseil municipal du 18 juin 2008
«La com.com entre dans une zone de
turbulence»
Raphaël Dirand, Maire de Baons-le-Comte, revenant sur ses relations tendues avec Gérard
Legay et s’exprimant sur le dossier du contournement d’Yvetot (Courrier Cauchois du 27/06/2008)
«En tant que vice-président du Plateau
Caux-Maritime, il nous a toujours exclus du projet».
La com.com va mal et pourtant je n’y suis plus, non pas parce que j’ai refusé d’y siéger comme prétend l’actuelle majorité d’Yvetot, mais parce
qu’il m’était tout simplement impossible de présenter une liste comportant 10 noms, comme on me le demandait lors de l’élection des délégués représentant la Ville d’Yvetot au sein de la CCRY,
puisque mon groupe ne comporte que 6 élus. J’ai alors sollicité qu’un siège soit réservé à l’opposition que je représente, ma demande essuya un refus du Maire d’Yvetot, M. Canu, lors du conseil
municipal du 18 juin 2008 ! La majorité P.S. fait ce qu’elle critiquait hier !
Une chose est sûre, M. Legay, Président de la CCRY de juin 2004 à juin 2008, porte la responsabilité des décisions prises durant ces 4 dernières
années et va devoir se trouver un nouveau bouc émissaire, dur, dur quand on a l’habitude de faire porter le chapeau aux autres !
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